Un mot pour un mot? – La valeur de la traduction


Jeudi 31 janvier 2019 (de 17 h à 20 h, amphithéâtre François Furet, 105 bd Raspail 75006 Paris)

Quelle est la valeur – symbolique et économique – de la traduction, et plus spécifiquement de la traduction en sciences humaines et sociales ?

Cette question prend un sens particulier dans le milieu universitaire, où la reconnaissance du traducteur, à la différence du chercheur et de l’auteur, dépend de la place qu’on accorde à la traduction dans la pratique de recherche ou comme pratique de recherche à part entière.
Comment s’organise le champ entre les différents types d’acteurs : traductrices et traducteurs professionnels formés à la recherche, chercheurs confirmés s’adonnant à la traduction ou collectifs engagés dans un travail de traduction collaboratif ? La distinction passe aussi par le statut accordé au « travail » du traducteur, à sa rémunération et à son efficacité, notamment à l’ère des logiciels de traduction automatique. La traduction est-elle une marchandise comme les autres dépendant des marchés universitaires ? Pourrait-on imaginer des logiques et circuits alternatifs ?

  • Lucy Garnier, traductrice français / anglais
  • Olivier Mannoni, traducteur allemand / français
  • Thierry Poibeau, informarticien et linguiste (CNRS / LaTTiCe)
  • Séverine Sofio, sociologue (CNRS / CRESPPA)
  • Andromeda Tait, traductrice français / anglais (ATESS)
  • Katharine Throssell, traductrice français / anglais (ATESS)

Voici l’enregistrement de la séance: